Vous vous demandez si une thérapie pourrait vous aider ? Une auto-réflexion de 18 questions sur le stress, l'impact au quotidien, le soutien, et votre degré d'ouverture à l'idée de l'essayer. Un outil de réflexion, pas un diagnostic.
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Readiness-for-change framework (Transtheoretical Model, Prochaska & DiClemente 1983) · Original 18 items across distress, life impact, coping resources and openness to therapy — a self-reflection triage tool, not a diagnostic screener. Not built on any published clinical instrument.
Non. Ceci est un outil gratuit d'auto-réflexion, pas un diagnostic clinique ni une vérification de symptômes. Il ne peut pas vous dire si vous avez un trouble spécifique — seul un professionnel agréé peut établir ce type d'évaluation. Ce qu'il peut faire, c'est vous donner un aperçu en langage clair de votre détresse actuelle, de son impact sur votre vie, du soutien dont vous disposez déjà, et de votre ouverture à l'idée d'essayer la thérapie, ce qui peut être un point de départ utile pour décider de la suite.
Oui, et ce sentiment est précisément la raison d'être de ce quiz. Beaucoup de personnes qui bénéficieraient réellement d'une thérapie ne s'y intéressent jamais, car elles supposent que leur situation n'est pas assez dramatique pour compter. La thérapie n'est pas réservée aux crises : de nombreuses personnes commencent simplement parce qu'un stress ordinaire a duré plus longtemps qu'elles ne le souhaiteraient, ou parce qu'elles sont curieuses de ce qu'un regard extérieur pourrait leur apporter. Il n'y a aucun seuil à atteindre au préalable.
Cela signifie que, d'après vos réponses aujourd'hui, vous ne portez pas une détresse inhabituelle, votre vie quotidienne et vos relations semblent tenir bon, et vous avez déjà des outils de coping et un soutien en place. Cela ne signifie pas que la thérapie serait une mauvaise idée pour vous — de nombreuses personnes qui vont bien suivent aussi une thérapie — cela signifie simplement qu'aucun signal urgent ne vous y pousse en ce moment.
C'est une réaction tout à fait normale, et cela ne signifie pas que vous n'êtes pas prête. Une bonne première étape est souvent un simple appel de consultation — la plupart des thérapeutes en proposent un à faible coût ou gratuitement, uniquement pour voir si le courant passe, sans aucune obligation de continuer. Vous avez tout à fait le droit de comparer plusieurs thérapeutes, de poser des questions et de changer d'avis avant de vous engager sur le long terme.
Vous vous demandez si une thérapie pourrait vous aider ? Une auto-réflexion de 18 questions sur le stress, l'impact au quotidien, le soutien, et votre degré d'ouverture à l'idée de l'essayer. Un outil de réflexion, pas un diagnostic.
Cette vérification examine si la thérapie pourrait valoir la peine d'être explorée, à travers quatre aspects du quotidien : la quantité de stress ou d'émotions lourdes que vous portez ces derniers temps (détresse actuelle), le fait que cela déborde ou non sur votre travail, vos relations, votre sommeil, ou les choses que vous aimiez faire (impact sur la vie), les personnes et les habitudes sur lesquelles vous vous appuyez déjà quand les choses deviennent difficiles (ressources de coping), et à quel point vous vous sentez déjà ouverte ou curieuse à l'idée de parler à un professionnel (ouverture à la thérapie). Ensemble, ces quatre domaines donnent une image plus complète qu'une seule question ne pourrait le faire : deux personnes peuvent toutes deux vivre un stress réel et se retrouver pourtant dans des situations très différentes, selon le soutien dont elles disposent déjà et à quel point elles se sentent prêtes à essayer quelque chose de nouveau.
Il existe un mythe répandu selon lequel la thérapie est réservée aux personnes en crise, et cela empêche beaucoup de personnes qui pourraient réellement en bénéficier de seulement y songer. En réalité, de nombreuses personnes qui commencent une thérapie ne sont pas dans une situation d'urgence : elles font face à un stress ordinaire qui a duré un peu trop longtemps, un schéma relationnel qu'elles n'arrivent pas tout à fait à démêler seules, ou simplement un sentiment tenace que parler à quelqu'un d'extérieur à leur vie pourrait les aider à y voir plus clair. Avoir l'impression que ses problèmes « ne sont pas assez sérieux » est l'une des raisons les plus courantes pour lesquelles on repousse quelque chose qui pourrait vraiment aider, et c'est rarement vrai.
Cette vérification est un outil d'auto-réflexion, pas un instrument diagnostique ni une vérification clinique, et elle ne remplace pas une conversation avec un professionnel agréé. Elle repose sur un ensemble original de questions portant sur la détresse, l'impact, le soutien et l'ouverture, et non sur une échelle clinique existante ; considérez donc votre résultat comme un point de départ pour la réflexion, pas comme un verdict. Quel que soit le palier où vous vous situez, il n'y a pas de mauvaise réponse : c'est simplement un instantané de là où vous en êtes en ce moment, et il est tout aussi valable de repartir en vous disant que vous êtes stable pour l'instant que de décider qu'aujourd'hui est le jour où vous allez explorer la thérapie.
Faites le point sur votre détresse actuelle, à quel point le stress ou les émotions lourdes se sont accumulés ces derniers temps, et si cela vous semble gérable ou en train de s'accumuler.
Découvrez à quel point ce que vous ressentez a débordé sur votre travail, vos relations, votre sommeil, ou les choses que vous aimiez faire.
Comprenez vos ressources de coping, les personnes et les habitudes sur lesquelles vous comptez déjà, et à quel point elles tiennent réellement le coup en ce moment.
Faites le point sur votre ouverture à la thérapie, que vous soyez déjà curieuse, ou que l'idée ne vous ait jamais vraiment traversé l'esprit.
Repartez avec un aperçu en langage clair couvrant les quatre domaines, utile que vous décidiez d'attendre, d'explorer ou de réserver une première séance.
Découvrez votre résultat présenté comme un point de départ, pas un verdict, chaque palier, de « stable pour l'instant » à « à envisager fortement », est une position tout à fait valable.
Stress or worry has been sitting heavier on me than usual lately.
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